Chronologie de la révolution de 1967 (2)

Publié le par U Spargugliatu

  • Avril 1967 : La résistance apprend par leurs espions qu’Ibzig et Laïgelir préparent une guerre pour conquérir Stolinksek. Décidés à tout faire pour l’empêcher, les chefs de la résistance pressent Gustaf Clir d’agir au plus tôt. Clir reçoit Dijgolk lui offre Carester, une sorte d’agent secret exceptionnel, doublé d’un stratège hors pair, avec pour mission de renverser la dictature avant la fin de l’année.
  • Mai 1967 : Affecté à la protection rapprochée de Carester, l’officier rejoint le groupe de commandement de la résistance, qui sans point de chute, se terre dans la banlieue de Lanoc. Une opération commando visant à faire libérer Riogat de sa prison échoue. (tentative non relayée par la presse car, officiellement, Riogat n’est pas prisonnier et est toujours Ministre).
  • Juin 1967 : Contre l’avis de plusieurs chefs de la résistance, Carester propose un attentat contre les casernes militaires. Dijgolk et Fulbolk acceptent à condition que l’attentat ne vise ni l’armée régulière, ni la police. Le hangar qui les cache est repéré, mais ils s’en enfuient d’extrême justesse. Traqués, les chefs de la résistance perdent deux semaines à ce jeu du chat et de la souris.
  • Juillet 1967 : Le contact enfin réalisé avec les artificiers, l’attentat contre la caserne de Lanoc a lieu. Immédiatement, le groupe quitte enfin la ville pour les campagnes. Dijgolk et les autres renouent les contacts. Un convoi clandestin massif d’armes envoyé par Clir passe la frontière à la fin du mois, sous le nez des militaires qui n’interviennent même pas.
  • Août 1967 : La résistance apprend que l’armée est largement sur le point de se mutiner. Des résistants envisagent d’assassiner Altzsol, mais Dijgolk oppose son veto. La rumeur se répand dans les grandes villes que la révolte est imminente. Carester et Dijgolk se rejoignent et ne se quitteront plus.
  • 1er Septembre : Carester et Dijgolk reçoivent un rapport leur indiquant que la Police, excédée par les exactions du régime et par les rapines de Mazsogralk, est prête à basculer de leur côté. L’armée, dans sa majorité, pourrait choisir de ne pas broncher. Seules les Phalanges resteraient fidèles jusqu’au bout.
  • 12 Septembre : Cachés dans les caves, Carester, Dijgolk et Fulbolk peaufinent les détails de la future marche sur le Palais. Le plan est simple : réunir une foule immense, beaucoup plus nombreuse que les gardes, pour pousser Ibzig à la démission sans violence. En cas de refus, les manifestants doivent être armés pour investir le Palais.
  • 15 Septembre : Des arrestations ont lieu qui désorganisent la résistance. Carester maintient cependant le plan. Le jour de l’insurrection est fixé au 23 septembre.
  • 22 Septembre : Les contacts de Carester confirment que l’armée ne soutient plus le régime.
  • 23 Septembre : Jour J. Carester, Dijgolk et Fulbolk sortent de leurs cachettes, entouré par des centaines des leurs pour les protéger. Une foule sans cesse plus nombreuse se rapproche du Palais. A dix heures, Dijgolk révèle sa présence, fait un bref discours invitant Ibzig à quitter le pouvoir. Calfeutré dans son Palais, Ibzig ne se montre pas et donne l’ordre au général Mougorolk de tirer sur la foule. La plupart des soldats se mutinent instantanément. L’insurrection commence.
  • 24 Septembre : Libération de tous les prisonniers. Libéré en dernier, Riogat démissionne symboliquement de son Ministère. Contre toute attente, il bénéficie d’une grâce en échange de sa promesse de ne plus faire de politique. Il accepte.

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