Chronologie de la révolution de 1967

Publié le par U Palatinu

  • Avril 1967 : Forts d’une armée plus puissante que jamais, Ibzig et Laïgelir envisagent d’attaquer la ville frontalière de Stolinksek pour la conquérir entièrement et régler enfin le problème de cette ville à cheval sur deux pays. L’Etat-major n’approuve pas cette idée, et les généraux, dans leur majorité, s’y opposent.
  • Juillet 1967 : Un violent attentat à l’explosif a lieu visant la caserne militaire phalangiste de Lanoc. Avec ses 56 morts, c’est l’acte le plus violent jamais perpétré contre le régime. Laïgelir rétablit le couvre-feu, mais l’enquête ne donne rien. Avec ses excès infructueux, le régime apparait de plus en plus comme un ogre inutile et à bout de souffle.
  • Août 1967 : Comme tous les ans depuis 1965, une cérémonie interdite a lieu à Sprodj pour commémorer le bain de sang de 1960. La police, dépêchée sur place, n’intervient pas et se contente de rester à bonne distance sans le moindre incident. Ibzig et Laïgelir, furieux, font incarcérer les responsables policiers, mais plus de la moitié échappent au coup de filet.
  • Septembre 1967 : Des rumeurs insistantes parviennent au Palais annonçant une révolte imminente. Ilmenatz propose de faire fusiller tous les prisonniers de toutes les prisons pour faire un exemple, mais Ibzig refuse. Mazsogralk commence à vider les caisses pour préparer sa fuite.
  • 15 septembre : Des troubles ont lieu à Lanoc et à Sprodj, que l’armée et la police semblent mater avec mollesse et presque sans aucune arrestation. Il faut attendre l’intervention des phalanges pour avoir des morts côté peuple.
  • 22 septembre : L’agitation augmente encore un peu plus en ville. Le soir, à la télé, Laïgelir fait une allocution exceptionnelle appelant le peuple à la loyauté, et promettant pour le lendemain, de brandir aux yeux du monde la tête décapitée du traître Dijgolk. Ibzig, ayant compris le manège de Mazsogralk, le fait appeler au Palais pour le garder à l’œil. Altzsol et Ilmenatz les rejoignent.
  • 23 septembre : Au petit matin, Ilmenatz est retrouvé poignardé dans un couloir du Palais. Deux heures plus tard, une foule immense se rapproche des lieux, criant des slogans hostiles au pouvoir. Il est dix heures quand Dijgolk s’avance, paraissait pour la première fois en public depuis 1960, et invite publiquement le tyran et sa clique à quitter le pouvoir et le pays. Malgré les conseils d’Altzsol, Ibzig refuse et ordonne au général Mougorolk de faire tirer sur la foule. Mougorolk obéit, mais les militaires posent leurs fusils et investissent le Palais. La foule force les grilles, Ibzig est tué dans la mêlée, Mazsogralk abattu alors qu’il tentait de s’enfuir avec une incroyable quantité d’argent, et les autres se rendent.
  • 24 septembre : Malgré la mort d’Ibzig, les phalanges se battent encore, obligeant dans leur fanatisme les insurgés à les exterminer. Ecilnolk et Lionk se rendent.
  • 25 septembre : Derniers combats des derniers groupes phalangistes. Laïgelir est capturé.
  • 26 septembre : Lionk et Altzsol, enfermés dans la même cellule, proposent à leurs gardiens de leur révéler des secrets d’état connus d’eux seuls en échange de l’immunité absolue. Informé de leur requête, le Conseil de Transition refuse. Lionk se suicide alors en se jetant par la fenêtre.

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