Chronologie des événements du bain de sang de Sprodj

Publié le par U Palatinu

  • 4 janvier : lors de la reprise de la séance parlementaire, Dijgolk interpelle Raggolk sur les dérives du régime et le somme de s’y opposer. Raggolk, gêné, se retire sans répondre.
  • 5 janvier : Au nom de la « Réconciliation Patriotique » afin de « mettre un terme définitif aux guerres partisanes », Ibzig et Laïgelir proclament la dissolution des partis politiques, et somment chaque chef de parti de leur faire allégeance avant dissolution.
  • 6 janvier : Dorvanat vient au nom du PPM faire acte d’allégeance à Ibzig. Riogat convoque une Assemblée Générale pour le 24 janvier.
  • 11 janvier : Dijgolk annonce qu’il ne fera allégeance « ni à Ibzig ni à personne, sinon au peuple. » Laïgelir lui donne une semaine pour retirer ses propos.
  • 12 janvier : Dijgolk annonce la tenue d’une manifestation populaire unitaire à Larana pour s’opposer aux « dérives autoritaires du régime ».
  • 13 janvier : Ibzig promet « l’intervention de l’armée » en cas de manifestation entre les murs de la capitale.
  • 14 janvier : Dijgolk consent à déplacer le lieu de sa manifestation à Sprodj.
  • 18 janvier : Laïgelir et Lionk prononcent la radiation de Dijgolk et de quatre de ses soutiens de leurs droits civiques, mais les appellent encore à l’allégeance.
  • 23 janvier : Riogat annule l’Assemblée Générale du lendemain en raison de la neige, susceptible d’empêcher la réunion de plusieurs délégués. L’AG est reportée au 14 février.
  • 7 février : La manifestation de Sprodj réunit presque 100.000 personnes de tous horizons, bien au-delà du seul PCS. Ibzig convoque en secret une réunion de crise. Seul Riogat s’oppose à une intervention armée (d’autant plus que Martha son épouse fait partie des manifestants).
  • 8 février : Commandés par le général Mougorolk, chars et hélicoptères investissent Sprodj. La ville est en état de siège. L’armée tire à balles réelles, utilise des gaz et des explosifs contre des civils non armés. Plusieurs centaines de morts et d’arrestations. Dijgolk en réchappe de peu.
  • 9 février : L’ONU condamne ces exactions. Laïgelir justifie une « situation insurrectionnelle de guerre civile ». Raggolk et Riogat sont arrêtés. Dijgolk devient l’ennemi public n°1. Laïgelir décrète le couvre-feu et l’état d’urgence. L’Assemblée Nationale est fermée.
  • 10 février : Ibzig est proclamé Président à vie. Laïgelir met en place la « Charte d’allégeance », interdisant toute critique publique du régime. Le gouvernement et le Conseil d’Etat sont « nettoyés » de leurs « éléments douteux ».
  • 11 février : La peine de mort s’étend aux « crimes contre l’Etat ». Les forces de l’ordre sont autorisées à « utiliser tous les moyens nécessaires pour faire parler les suspects ».

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