Salute à tutte è à tutti, vi pregu a benvenuta nant’Ã
u mio bloggu, sperendu ch’ellu
vi piacerà quant’ellu
m’hÃ
piaciutu di scrivellu.
Bonjour à tous. De toute évidence, j’ai tendance à ralentir exagérément le rythme de publication de mes articles. D’un autre côté, c’est assez inévitable, lorsque l’on a quelque chose à faire (que voulez-vous ? J’ai du travail, moi ! Je n’ai pas le loisir de passer mes journées à l’ordinateur à écrire des pages et des pages.
Et quand bien même cela fut le cas (car je ne peux nier avoir également des moments de libres), je préfère généralement passer mes moments de libres dans le monde réel, si vous voyez ce que je veux dire.
Aiò ! Ne vous vexez pas. S’il vous plait… Je ne voulais pas vous vexer.
Vous m’en voulez ?
Bon, très bien. Pour me faire pardonner de mon manque d’assiduité, je vais vous offrir une petite analyse complète de l’actualité à divers échelon, comme au bon vieux temps (non… je ne peux quand même pas dire ça… ça me vieillit trop)… enfin, je veux dire, comme à une certaine époque (c’est déjà mieux).
Pour commencer, je tenais à réagir à chaud face à un évènement assez récent, certes peu important à long terme, mais emblématique d’une certaine situation. Je veux parler du fait que Nicolas S. aie été hué lors de son passage au Gabon pour l’enterrement du très sympathique et très estimable Omar Bongo, grand démocrate devant l’Eternel (non… je ne peux quand même pas écrire ça…)…
Pour en revenir à l’évènement proprement dit, je dirais que, pour moi, le fait que Sarkozy ait été hué au Gabon constitue une bonne chose.
En effet, au delà de la personnalité même du personnage, et bien au delà de la simple période actuelle que constitue la présidence de ce bien-aimé Commandant Suprême, l’Etat français a, de par son colonialisme immonde, profondément contribué à enfoncer toujours plus les Africains dans la misère. Dans un premier temps, au XIXème siècle, par un colonialisme que les théoriciens racistes de l’époque justifiaient par une prétendue "supériorité" des occidentaux sur les Africains ; colonialisme qui consistait purement et simplement en la négation des peuples (quand ce n’était pas pire) dans toutes leurs composantes, accompagnée d’un endoctrinement des mentalités, et un authentique pillage des ressources.
Puis, avec la décolonisation, les pays colonisateurs ont cependant réussit à maintenir en place des systèmes politiques abjects basés sur la manipulation, maintenant des liens avec leurs anciennes colonies, et mettant en place des dictateurs immondes (tels ce Bongo, enterré récemment), contre la volonté des peuples, et permettant ainsi de pérenniser le pillage institutionnalisé de tout un continent, dont les peuples continuent encore aujourd’hui d’être, pour beaucoup, sous le seuil de la pauvreté, tandis qu’une petite élite vendue aux anciens pays colonisateurs, continue de s’enrichir honteusement au détriment des peuples, et à l’instar de nombreux trusts néo-colonialistes.
Pour tout cela, et pour toutes autres sortes de raison que je pourrais tout aussi bien développer ici même, je me réjouis de voir que des Gabonais se révoltent (même si le terme paraît excessif pour de simples huées, au demeurant méritées) contre le colonialisme et le néo-colonialisme.
Il est temps, il est grand temps que ces systèmes tombent.
« On ne négocie pas avec un système colonialiste ; on l’abat. » fin de citation (Edmond Simeoni).
Sinon, en ce qui concerne l’international, il y a aussi les récentes élections en Iran qui n’en finissent pas de susciter l’évènement, comme on dit. Pour ma part, sans évoquer les politiques qui dirigent ce pays par force manipulations, je dirais simplement que j’ai beaucoup de peine pour le pauvre Peuple Iranien, qui n’en finit plus de souffrir, tant sous la dictature du Shah, que par la suite celle, radicalement différente, mais tout aussi sanguinaire, des Ayatollahs, et qui aujourd’hui encore et toujours, continue de souffrir.
À l’échelle de la Corse, divers évènements sont également à retenir. Ainsi, hier, à l’Assemblée de Corse (mais oui, l’assemblée régionale corse, relai local de la voix du Commandant Suprême Nicolas Ier, et organe prodigieusement inutile en l’état actuel des choses), devait avoir lieu le débat sur le PADDUC (rappelez-vous, ce projet de développement durable des intérêts particuliers de certains spéculateurs, corses ou non).
L’exécutif en place, d’obédience UMP sarkodépendante, se sachant en minorité sur ce point précis, décida purement et simplement de ne pas débattre du projet et de ne pas le soumettre au vote !
Bien évidemment, une telle absurdité suscita une grande colère de la part des opposants à ce projet, à tel point que la séance dut s’interrompre.
On est en droit de s’interroger jusqu’où pourront aller les décideurs pour contrer au mieux la volonté d’un peuple qui a déjà refusé ce PADDUC.
Et puis il y a aussi les bonnes nouvelles. Ainsi, c’est aujourd’hui qu’eut lieu le verdict du procès en appel de Félix Benedetti, Anthony Bozzi, Michel Terrachon, et Maxime Susini, accusés soi-disant d’avoir allumé l’incendie dans le bureau d’un des toutous locaux de Nicolas S. : Ange Santini. Les charges qui pesaient contre eux étaient totalement fantaisistes et bouffonnes, mais néanmoins dangereuses, puisque DEUX ANS DE PRISON FERMES avaient été requis à l’encontre de ces militants sur de simples présomptions plus que fumeuses (c’est le cas de le dire), car il faut bien le dire, en dépit des manipulations de certains, les dossiers contre ces militants sont totalement vides ! Il y avait là un véritable acharnement de l’Etat français à nuire à ces militants, puisqu’il y avait déjà eu un premier procès et un premier acquittement ; mais un tel verdict ne convenait, de toute évidence le parquet avait fait appel.
J’ai le plaisir de vous écrire ce soir que ces quatre militants de Corsica Libera ont été définitivement acquittés !!
Site mi figue mi raison sur la Corse et sur moi. Entre macagne et sérieux.
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