Salute à tutte è à tutti, vi pregu a benvenuta nant’à
u mio bloggu, sperendu ch’ellu
vi piacerà quant’ellu
m’hà
piaciutu di scrivellu.
Cari amichi, è fratelli, eccu una piccula testimunianza di certe pratiche di certi stati « dimucratichi ». Quand j’ai vu ça, j’ai été un peu choqué (je dis "un peu", car choqué sous-entends qu’il y a eu une surprise, et là, je savais déjà que ce genre de pratique était monnaie courante, donc, je n’ai pas été surprit), mais en revanche, ce texte m’a mit hors de moi, non seulement à cause de la violence « légale », mais également de la dénomination de « pays démocratique ».
« Pendant le trajet vers Madrid, ils me donnaient des coups sans arrêt et me mettaient le sac sur la tête; quand nous sommes arrivés à Madrid, ils m’ont dit qu’on était à la Direction Générale ou quelque chose comme ça. Aussitôt que nous sommes entrés, ils m’ont fait me déshabiller entièrement et m’ont masqué les yeux (…).
Après un jour et demi, ils m’avaient déjà obligé à faire des milliers de flexions pendant qu’ils me donnaient des coups sur la tête, sur le dessus et sur les côtés, avec quelque chose qui ressemblait à un annuaire téléphonique ou quelque chose comme du caoutchouc. Quand ils me donnaient des coups avec cette sorte d’annuaire, je voyais des lumières. Ils me mettaient un sac sur la tête et y faisait entrer de la fumée de tabac. Ensuite ils le fermaient, jusqu’à l’asphyxie (…). Je crois qu’un jour et demi était passé depuis l’arrestation quand ils ont commencé à me faire la baignoire, en plus de tout le reste. Ils m’ont attaché à une sorte de matelas en caoutchouc et me mettaient la tête dans de l’eau glacée. Après ils ont commencé à faire ce qu’ils appelaient aguapark. Ils m’allongeaient sur un matelas, me tenaient les jambes, les bras et la tête, et me jetaient l’eau d’un seau dans la bouche et le nez. Quand je n’en pouvais plus, j’avais besoin de respirer. À ce moment ils me jetaient tout le contenu d’un récipient d’eau au visage et j’étouffais. À ce moment et alors que je me trouvais dans cette situation, j’ai du griffer quelqu’un en essayant de bouger. À partir de ce moment, ils m’ont maintenu les chevilles attachées avec du scotch, et m’ont attaché aussi les poignets après y avoir mis des sortes de protection. J’étais nu, et ils m’obligeaient à écarter les bras. Ils me jetaient de plein récipients d’eau glacée. Je tremblais, ils disaient que j’étais l’ange nerveux.. Alors que nous en étions à deux jours et demi et qu’ils me faisaient l’aguapark et l’ange nerveux, ils m’ont mis à quatre pattes sur le sol et ont essayé de me rentrer un bâton dans l’anus. Comme ils n’y arrivaient pas, ils m’ont allongé sur le ventre et ils m’ont rentré le bâton dans l’anus. À un moment ils m’ont attaché à un matelas, ils m’ont attaché un câble au gros orteil et un autre avec du scotch à la main droite. J’entendais le bruit de décharges électriques mais je ne sentais rien. Je voyais le médecin du tribunal tous les jours, mais quand il m’interrogeait sur le traitement et sur mon état, je ne lui racontais rien. J’avais peur de ce qui pouvait arriver (…). Le jour de l’arrestation, ils m’ont mis le sac sur la tête plus de cinquante fois. Ils m’ont fait faire plus de 10.000 flexions. La baignoire, ils me l’ont fait deux fois. Le seau d’eau souvent. Le simulacre d’électrode deux fois. Les coups sans arrêt (…) J’ai fait trois dépositions devant la Guardia Civil. Ils les avaient déjà préparées. Ils m’ont dit que c’était pour qu’il n’y ait pas de problème. Si j’oubliais quelque chose de ce qu’ils avaient préparé, l’agent instructeur me le rappelait. Et c’est comme ça que toutes les dépositions ont été faites. Si j’oubliais quelque chose de ce qu’ils avaient préparé, ils me le rappelaient. Ils m’ont dit que j’aurai un avocat, mais je n’osais pas regarder. Je ne sais pas s’il y avait un avocat pendant ces dépositions. Je crois que j’ai fait ces dépositions le samedi, le dimanche et le lundi (…). Quand j’ai fini la troisième déposition, ils m’ont ramené au cachot et ils m’ont dit qu’ils allaient me laisser tranquille. Moins d’un quart d’heure plus tard, ils m’ont emmené dans une autre pièce où se trouvait quelqu’un qui n’avait pas participé aux autres interrogatoires. Je m’en suis aperçu à cause de sa voix. Il m’a dit qu’il avait une fonction. Que sa fonction était de me faire sortir ce que je n’avais pas encore dit jusque là. Il a commencé à me frapper au visage, des deux côtés, ce qui me provoquait des blessures à l’intérieur de la bouche. Il m’a attaché le pénis et les testicules avec une corde et il a commencé à tirer. Il tirait aussi avec la main. À ce moment j’ai commencé à saigner sur le pénis. Je l’ai dit au médecin du tribunal, il en a pris note. »
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